2) La délinquance juvénile
Le terme délinquance juvénile désigne un comportement illégal d'un enfant ou d'un adolescent. La plupart des systèmes judiciaires occidentaux appliquent des procédures judiciaires particulières pour traiter les délits des jeunes. Dans le système pénal français ce sont l'Établissement pénitentiaire pour mineurs ou le Centre éducatif fermé.
En France la responsabilité pénale des enfants de moins de 10 ans n'est pas reconnue. À partir de cet âge l'enfant peut faire l'objet de mesures éducatives. La sanction pénale dont l' incarcération peut intervenir à partir de l' âge de 13 ans. le juge pour enfants qui traite des affaires judiciaires concernant les mineurs a été crée en France en 1945.
L'ordonnance de 1945 établissait la primauté de l'éducation sur la répression et l'enfermement pour les mineurs
Depuis la doctrine en matière de pénalité des mineur évolue vers plus de répression, sous l'influence du sentiment d'insécurité dans l'opinion et la réponse politique à l'opinion, renforce, l'arsenal juridique de lutte contre la délinquance juvénile
Ces centres éducatifs fermés et établissements pénitentiaires sont critiqués ;jugés comme étant les héritiers des camps pénitenciers fermés depuis 1945.
De plus la délinquance juvénile est croissante ;elle a augmentée de 5% entre 2008 et 2009.
CONCLUSION :
Pour des raisons sociales et économiques ,le gouvernement réfléchi donc à des alternatives à la prison :avec l'aménagement des peines qui permet à toute personne condamnée par un tribunal correctionnel à une peine inférieure ou égale à 2ans de prison ,si elle ressort libre du tribunal a vocation a être reçue par un juge d'application des peines (JAP) qui peut transformer sa peine de prison en une sanction alternative( bracelet électronique,placement extérieur,travail d'intérêt général).
Aujourd'hui les alternatives à la prison sont au cœur de la campagne électorale de 2012 : l'UMP proposant de développer ces alternatives notamment avec des aménagements de peines ab initio(plus de passage par les JAP)ou encore promouvoir les travaux d'intérêts générales avec des partenariats avec les secteurs associatifs ,sportifs ,culturel ou hospitaliers. Avec le développement de l'usage du bracelet électronique qui est plus dissuasif car accroît la probabilité d'être arrêté en cas de récidive et d'être condamné . Les différents partis se mettent d'accord sur ce point là et sur le changement de politique : lutte contre la délinquance juvénile avec la mise en place éventuelle de travaux d'intérêt général ou encore la suppression d'aides sociales aux parents d'enfants récidivistes sous réserve de la preuve de leur carence (FN) .
Partie 2: Les alternatives