Face à un système carcéral peu adapté à cause des mauvaises conditions de vie dans les prisons pour les détenus sous écrous (problèmes de surpopulation, faible disponibilité d'espace qui leur sont néfastes), un système peu adapté pour la future réinsertion dans la vie sociale et les emplois puisque l'administration pénitentiaire n'oblige aucun des détenus à bénéficier des activités prévues à cet effet, et peu adapté pour la récidive suite à leur enfermement, les détenus sous écrous peuvent être tentés de commettre un nouveau délit. Le gouvernement peut ainsi envisager des alternatives à l'incarcération. Elles doivent être développées pour le bien être des détenus comme : le placement sous surveillance électronique, la semi-liberté, le placement à l'extérieur sous surveillance du personnel pénitencier, les sursis qui permettent aux individus d'exécuter leur peine tout en continuant leur vie sociale et prévenir voir même éviter en partie, la récidive. Les détenus doivent aussi plus facilement bénéficier  de stages de sensibilisation ou de Programmes de Prévention de la Récidive si cela leur est nécessaire.
La plupart de ces alternatives utilisent un système d'alarme ou la présence d'un personnel de l'établissement carcéral qui préviennent l'administration pénitentiaire si les détenus ne respectent pas les règles dans lesquelles ils se sont engagés. De surcroît, économiquement les coûts de ces alternatives sont moins cher qu'une peine d'emprisonnement : 400 € par jour contre 10 € par jour pour le Placement sous Surveillance électronique et 50 € par jour pour la semi-liberté. 
CONCLUSION
Partie1:l'Emprisonnement
Partie 2: Les alternatives
Partie 3: Après la peine